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Le pape François accusé de mensonge par l'ONU à propos de la pédophilie ecclésiastique catholique galopante!

Je venais de lire dans "Libération" le chiffre de 700 (SEPT CENTS¨) prêtres défroqués par le Vatican de 2004 à 2013 pour cause d'actes pédophiles. Chiffre cité selon les données de ce dernier en sa qualité de signataire de la Convention internationale de 1984 contre la torture,. Dont acte: la pédophilie se trouve du fait même assimilée à un crime de torture infligée à des enfants. Le journal Libération précise que le pape François aurait demandé pardon pour ces crimes commis par les ministres plus ou moins haut placés dans sa hiérarchie catholique.

Naïvement, sur mon site face book, je viens donc de tenter de répercuter ce chiffre de 700 prêtres coupables d'actes de torture infligés à des enfants sur les derniers 5 siècles de règne de l'Eglise de Rome en tenant compte de son expansionnisme triomphant sur l'Amérique latine, l'Afrique, l'Inde et autres pays surpeuplés à convertir. Le nombre de 35.000 tortionnaires ensoutanés m'était apparu plausible, ouvrant la porte à un nombre de victimes ... littéralement incalculable si l'on tient compte du fait que certains prêtres, évêques et autres dignitaires de l'Eglise de Rome épinglés aux USA ont avoué parfois avoir chacun abusé de plusieurs dizaines de jeunes victimes.

Gros naïf que je suis! Voici que je lis dans le Nouvelliste d'aujourd'hui que la commission de l'ONU en charge du dossier réfute carrément ce chiffre de 700 avoué par le Vatican qu'elle accuse de " MINIMISER LES FAITS et de tout faire pour cacher la réalité, détruire les preuves, intimider les témoins au lieu de destituer les responsables d'abus et les déférer devant la justice." Fin de citation

Ce bon, ce charitable pape François ne fait que perpétuer une vieille tradition de l'Eglise catholique consistant à laisser s'écouler des siècles avant de reconnaître les crimes dont elle s'est rendue coupable et, avec une parfaite hypocrisie, à en demander pardon. En termes académiques cela s'appelle du foutage de gueule.

Ah la belle jambe que ça leur fait, à ces millions de petits garçons et de fillettes violés par leur distributeur d'hosties, de savoir que 100, 200 ou 500 après l'acte de torture dont ils ont été victimes, un pape tentera de se faire une réputation de bonté en leur demandant pardon, à eux qui ne sont plus que cendre et poussière, voire plus rien du tout, réduits à néant! Ainsi en est-il des millions de musulmans massacrés au cours des Croisades, des millions d'Amérindiens victimes des génocides systématiques commis par les conquérants catholiques espagnols et portugais. Ainsi en est-il des milliers d'hérétiques et de prétendus sorciers et sorcières torturés puis brûlés pour la plus grande gloire du dieu des catholiques et de ses prêtres, évêques, cardinaux et papes plus ou moins scandaleux!

Et nous voici invités à voter en Suisse pour ou contre l'interdiction faite aux pédophiles avérés et déjà, pour ce, condamnés, d'exercer une profession d'enseignants auprès de mineurs des deux sexes. Eh bien, oui, il faut les sanctionner. Il se trouve que je sais de quoi je parle...

Oui, mais à quand l'extension de cet interdit aux Institutions religieuses catholiques impliquées dans une succession de scandales liés à la pédophilie? Dans mon Témoignage intitulé "GARE AU GORILLE!" sous-titré "Ou la pédophilie ecclésiastique catholique galopante expliquée aux parents", ainsi que lors de l'émission de la télévision romande "TEMPS PRESENT" dont je fus l'invité au sujet de ce témoignage, j'ai nommément dénoncé un Père (tu parles d'un père!) de la Congrégation de Saint-François de Salles. Je ne suis pas le seul à l'avoir fait, puisque le philosophe Michel Onfray lui-même dans l'un de ses écrits parle de cette Congrégation comme d'une coterie de prêtres pédophiles.

Or les dits "pères salésiens" sont à la tête d'un nombre considérable d'instituts, juvénats, internats et similaires partout en Suisse mais surtout en France.

Mais pourquoi? Pourquoi diable le monde doit-il compter autant de dizaines de milliers de prêtres catholiques pédophiles? Et pourquoi pas la corporation des maçons, des menuisiers, des employés de banque, des bûcherons, des peintres en bâtiment, des avocats, des médecins, des notaires, des architectes, des commerçants, des bouchers, toutes corporations qui comptent dix fois, cent fois même davantage de membres que le clergé catholique? Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi?

Parce que nulle part dans la bible et les évangiles il n'est fait preuve de mépris et de haine contre ces corporations, alors que bible et évangiles se repaissent de haine et de mépris envers la femme qui, aux yeux de leur dieu, n'est que la fille d'Eve, la pécheresse du jardin d'Eden et se trouve réduite au rôle de ventre reproducteur! Avec répercussion sur toutes les femmes des siècles et millénaires à venir. Et alors, me direz-vous? Quel rapport?

La femme ayant été frappée d'interdit pour les ministres de la religion catholique par moult conciles et conclaves, ceux-ci se sont approprié au sens le plus primaire, le plus primitif, le plus sordide, l'injonction de Jésus: "Laissez venir à moi les petits enfants!"

L'avantage premier qu'en retirent ces obsédés sexuels sevrés de femme est que l'enfant, culpabilisé de la faute même de leur abuseur, en crèverait littéralement de honte plutôt que de trahir son secret. Une fois de plus, je sais de quoi je parle.Or, l'Eglise catholique ne redoute rien tant que les confidences échangées sur l'oreiller entre un prêtre et une femme, n'importe quelle femme. Car la femme, fille d'Eve la pécheresse tentatrice, c'est bien connu, n'est-ce pas? est incapable de garder un secret. Et surtout pas celui-là impliquant un membre du clergé dans une histoire de coucherie coupable.

Conclusion: si j'étais né femme, je déclarerais la guerre à l'Eglise catholique qui lui a fait cette réputation-là. Né mâle, je n'en fais pas moins pour autant. Mais pour d'autres raisons. Parmi celles-ci, l'accusation que je lui porte d'abrutissement et de crétinisation systématique des populations dans le but de les exploiter à loisir, financièrement, moralement et intellectuellement. D'aucuns appellent cela une Institution, à mes yeux il s'agit d'une clique et d'un gang organisés. Et j'attends sereinement la citation à comparaître.

Je persiste et signe: Narcisse Praz, écrivain d'écrits vains et des cris vains, 1976 Aven-Conthey

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