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Lundi, 12 janvier 2015.
UN INTRUS CHEZ CHARLIE !
Au milieu de l'émotion planétaire causée par les tueries islamistes de Paris, voici que surgit, en première page de la plupart des journaux européens et loin au-delà, la photographie d'une douzaine ou plus de chefs d'Etat défilant en tête du cortège. Parmi eux, notre Présidente de la Confédération, Madame Simonetta Somaruga.

Or, qui voit-on "fleurir" au premier rang, bras dessus bras dessous avec deux autres chefs d'Etat en exercice, eux? Le petit Nicolas Sarkozy qui se hisse sur ses talonnettes pour être sûr qu'on le voie bien. Car le petit Nicolas est déjà en campagne pour l'élection présidentielle de 2017.

A ma connaissance, primo, la première rangée du cortège ainsi mise en évidence est composée exclusivement de chefs d'Etat en fonction. Secundo, à ma connaissance toujours, AUCUN ANCIEN Président d'une quelconque république ou ex-chef d'Etat battu aux dernières élections ou dictateur détrôné n'a eu le sombre culot d'exploiter de la sorte la sublime manifestation de ce deuil national pour se faire une publicité personnelle à des fins aussi bassement électoralistes! AUCUN, hormis l'arriviste époux de la chanteuse sans voix Carla Bruni .Pour le petit Nicolas tout est dans le culot! Et ce naïf de François Hollande qui s'est laissé mener par le bout du nez! Il ne l'a donc pas vu venir, le coup politicien malin? Rien ne le contraignait à concéder cette place de choix à son adversaire de l'élection présidentielle de 1917. Il s'est laissé manipuler comme un bleu!

Au coin de la classe, petit Nicolas! Au coin et face à la paroi! Que l'on voie ton dos, parce que ta binette à tics et à tocs, on ne l'a que trop vue! Au nom de la Liberté d'expression chère à Charlie Hebdo, on te le dit, Nicolas, tu usurpes cette place! Sans vergogne et même avec un certain cynisme politicien.

Ah! si Charb, Cabu, Tignous, Honoré, Wolinsky et les autres étaient encore à leurs crayons, quel sublime caricature ils tireraient de ta pomme! Est-ce est au nom de cette même liberté d'expression que tu t'es permis, toi, alors Président de la République, de traiter l'un de tes citoyens de "pôv'con".? Selon moi, le dit citoyen eût été en droit de déposer plainte pénale contre toi pour injure dégradante et mortifiante. Mais tu profitais de ton statut présidentiel qui te garantissait l'impunité! Cela s'appelle une forfaiture, Monsieur le financé par la fortune de son épouse!

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