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PAPOTAGES

Existe-t-il au monde querelle plus crétine, plus idiote, plus absurde que cette nouvelle querelle surgie publiquement entre deux papes de l’Eglise catholique, le démissionnaire Benoît XVI alias l’ancien cardinal Ratzinger et son successeur, le pseudo réformiste François dont il est prévisible qu’il aura pour successeur proche ou lointain un François II ? Une querelle ? Mais à quel propos ?

 

A propos de la façon d’imposer aux fidèles croyants catholiques les meilleures façons d’honorer leur Dieu. Mais encore ? Autrement dit, voilà deux vieux coqs sur le retour d’influence prêts à s’étriper sur les principes fondamentaux de la purement artificielle Eglise catholique à un dieu plus artificiel encore puisque pur mythe, donc pure vue de l’esprit, créature imaginaire inventée par quelque gourou hébreu en des temps improbables d’errance d’une tribu d’illuminés dans les déserts du Moyen Orient ! En résumé, une querelle de deux vieux crétins instruits drogués à la théologie la plus primaire digne de primates, querelle portant sur les dogmes ancestraux gérant le culte à rendre à … Rien. Un dieu qui eût tout aussi bien pu se laisser nommer Rien plutôt que Dieu. Un dieu illusoire synonyme de rien, une vue d’esprits dévoyés par la folie mystique.

 

Voici, à titre d’exemple parmi mille autres, l’un des sujets susceptibles de crééer un schisme au sein des plus hauts gradés de l’historiquement et hystériquement sanguinaire Eglise catholique capable, au temps de la terrifiante Inquisition, de faire brûler vifs ou pendre après de longues et inénarrables séances jubilatoires de tortures inventées pour la circonstance tout humain soupçonné de ne pas se conformer au dictat que voici :

Valeurs de l'Opus Dei

Culture du sacrifice, du renoncement, de l'effort

"le Catholic Pictorial du 29 novembre 1981 explique comment on incorporait de très jeunes filles dans l'organisation. Elles étaient initiées graduellement aux mortifications pratiquées par les membres de l'Opus Dei. On les encourageait à baiser le plancher dès qu'un coup frappé à la porte marquait l'instant du réveil. Elles prenaient des douches froides et observaient de longues périodes de silence. Elles portaient deux heures par jour autour de la cuisse (sauf le dimanche et jour de fête) un cilice, une chaîne hérissée de piquants ; et se fouettaient les fesses avec un martinet une fois par semaine. Ces pratiques masochistes existent toujours au sein de l'Opus. Elles font partie intégrante de la formation spirituelle de ses membres. Les châtiments corporels que s'infligeait Escrivà sont visiblement un sujet de fierté pour ses disciples." il ne s'agit là evidement que de controverse.

 

Et c’est au nom de pareilles balivernes qu’un ex papet démissionnaire et son papoteur successeur s’étrillent et s’étripent en prenant à témoin de l’absurdité de leur querelle doctrinale les télévisions, radios, et journaux du monde entier. Sans en rire. Et tout le vrai drame est bien là : SANS RIRE !

Preuve sine qua non que LE RIRE a cessé d’être le propre de toute la frange d’humanité que représentent LES CROYANTS, phénomène qui les rabaisse tous, juifs, chrétiens, musulmans au  niveau de l’animalité primaire.

Persiste et signe en rigolant: Narcisse Praz, renégat, apostat, athée humblement agnostique.

Le 14 janvier de l'an 2020 de l'êre chrétine.

 

 

 

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