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Dimanche 16 février 2020

LES ENFANTS DES DIVORCES

Le site de l’1dex d’internet publie l’article de M. Grégoire Humbert déjà cité par Médiamart prônant la garde alternée des enfants pour les géniteurs divorcés. Parlant en connaissance de cause, j’ose affirmer qu’il ne s’agit là que d’un palliatif dans le moindre mal possible.

L’échec de l’institution du mariage est flagrant: nous en sommes à un mariage sur deux qui capote en divorce avec toutes les conséquences que l’on sait pour la progéniture. Il faut donc en finir avec le mariage. A bientôt le mariage provisoire s'achevant au sortir du bureau de l'Etat-civil ou de l'église pour celles et ceux qui en veulent encore?

La solution existe pour éviter aux enfants les traumatismes résultant du divorce. Divorcé et père, je parle en connaissance de cause.

Dans une société constituée en communauté, l’enfant à naître aurait pour pères tous les adultes de sexe mâle, pour mères toutes les femmes adultes et pour frères et soeurs tous les enfants et adolescents de la communauté ainsi soudée autour du nouvel arrivant ou de la nouvelle arrivante.

Les premiers chrétiens en ont rêvé, mais leurs gourous avides en ont décidé différemment. Les francs-maçons aussi en ont tâté avec leur mariage civil laïque républicain. Mais l’instinct animal premier des êtres humains polygames et polyandres en ont décidé autrement. En a résulté l’institution du divorce.

Dans les ( déjà lointaines) années 1970, j’ai assisté à une soirée d’information dans l'aula de l'Université de Genève sur une pareille communauté, heureusement exempte de toute connotation religieuse. Le film d’une naissance y fut projeté, le nouveau-né se trouvant accueilli par les applaudissements de toute la tribu (comme dans le poème de Victor Hugo: « Lorsque l’enfant paraît ». De tout mon vécu, jamais je n’ai assisté à une scène d’une telle beauté.

J’ignore ce qu’il est advenu de ce bébé comme de ladite communauté, mais elle m’a beaucoup fait rêver d’une autre humanité sans institutions contraignantes, donc sans mariage et, partant, sans divorce. Sans recourir aux grands mots de fraternité ou de solidarité, une humanité tout simplement solidaire.
Ne vous étonnez pas de mes propos sur ce sujet : je ne suis pas normal. Mais ça, vous le savez déjà… NP

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