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Lundi 10 février 2020

LEGITIME VULGARITE !

 

Accusé par un lecteur de mes chroniques sur mon site internet de m’être abaissé à la vulgarité en y publiant la chanson paillarde de Pierre Perret célébrant le « Père Dupanloup » qui, « dans son berceau bandait déjà comme un taureau », j’ai donc supprimé cet outrage fait aux « bonnes mœurs ».

 

Or, il se trouve que la survenue dans mes chroniques antireligieuses de cette chanson verbalement outrancière coïncidait avec le double scandale de pédérastie ecclésiastique catholique jetant sur la place publique un Mgr évêque catholique à Lyon, le cardinal Barbarin pour ne pas le nommer, et un Mgr évêque catholique à Fribourg.

 

 Le premier est accusé d’avoir protégé l’un de ses prêtres subordonnés, reconnu coupable d’innombrables abus sexuels sur des enfants et adolescents dont il avait la charge, afin de lui éviter les rigueurs de la loi française. Le second en a fait autant pour son subordonné en droite ligne puisqu’il s’agit rien de moins que de l’abbé officiel de la cathédrale de Fribourg,  chanoine Frochaux de son état. Rien que ça !

 

C’est dans ce contexte d’une extrême trivialité que je me suis estimé en droit de situer ces deux occurrences extrêmes,  les mettant en parallèle avec les mœurs sexuelles  dudit « Père Dupanloup ». Ce faisant, j’ai mis sur un même niveau de « distinction » ledit « Père Dupanloup » et ces quatre personnages ecclésiastiques, deux prêtres consacrés, obsédés sexuels forcenés, et deux « Messeigneurs » déterminés à les protéger malgré leurs turpitudes  - si j’emploie le mot « dégueulasse, est-ce vulgaire ?  Ces deux Eminences ont osé placer ainsi ouvertement la « loi divine » régissant leurs croyances parées du titre de Religion au-dessus des lois profanes du pays qui les autorise à y exercer leur « ministère ».

 

Ceci étant exposé, la question qui se pose au sujet de la « vulgarité » qui m’est reprochée est :

  • Lequel de ces deux faits mérite le plus l’appellation de « vulgarité» le fait de publier la très paillarde du « Père Dupanloup qui dans son berceau bandait déjà comme un taureau » ou bien :
  • a) pour deux ministres de l’Eglise catholique, dont l’un élevé au grade de chanoine et abbé de la cathédrale de Fribourg,  d’introduire leur sexe en érection dans la bouche ou l’anus d’un enfant ou d’un adolescent dont ils ont la charge ? N’est-ce pas là le comble absolu de « la vulgarité ? », de la bestialité même ?
  • b) pour leurs deux supérieurs hiérarchiques, l’un cardinal de l’Eglise catholique, l’autre évêque, de ne pas les avoir dénoncés à la justice de leur pays dont la loi les y contraint ? Et ça, Messeigneurs, cette protection que vous accordez à l’extrême bestialité ne mérite-t-elle pas pour le moins la qualification de vulgarité ?

Ce n’est sûrement pas par hasard qu’à surgi en France au XIXème siècle la chanson du « Père Dupanloup », mais bien en rapport direct avec les mœurs sexuelles scandaleuses séculaires au sein du clergé catholique, à commencer par ses papes,  depuis la nuit des temps. Messeigneurs Barbarin et Mermod, qu’attendez-vous pour en faire un cantique sacré ?

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