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PREMIER JOUR DE PRINTEMPS 2020

BENI SOIT LE CORONAVIRUS CAPABLE ENFIN DE DEBARRASSER LA PLANETE TERRE DE SON PLUS EXECRABLE HABITANT : L’HOMME !

Voici le résumé des exploits historiques depuis les premiers recensements de ses exploits guerriers et génocidaires :

Génocides et massacres de masse dans l'histoire
Dans l'étude de massacres de masse historiques, le génocide est un terme juridique du XXe siècle, mais il peut être utilisé rétrospectivement et précautionneusement (avec des critères précisément définis) pour apporter une analyse nouvelle de ces cas historiques64.
Des massacres de peuples entiers non seulement ont déjà eu lieu dans le passé, mais étaient choses courantes lors des guerres ou simplement des razzias. La plupart du temps, lorsqu'un peuple nomade se heurte à un empire sédentaire, la défaite se traduit par une disparition de ce peuple (massacre et réduction en esclavage des survivants). Des raisons religieuses en sont aussi souvent la cause. Toutefois, leur qualification en « génocides » nécessite au moins la preuve de l'intentionnalité (mens rea). Sur certaines stèles ou fresques de l'Antiquité où tel ou tel monarque s'auto-congratule d'avoir massacré tous ses ennemis, et parfois même les dénombre. Bien que la notion juridique de génocide ait été définie pour la première fois au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, puis approfondie à la fin du XXe siècle, tout comme d'autres termes techniques ou néologismes apparus tardivement, il devient heuristiquement intéressant pour préciser certaines réalités anciennes.
Avant le XVIe siècle
• Massacre de Gaulois par les Romains durant la guerre des Gaules65 ;
• Massacre des esclaves noirs d'Irak entre 869 et 883 par le vizir Al-Mouaffak66 ;
• Massacres de Muhammad de Ghor en Inde à la fin du XIIe siècle ;
• Massacres par les Mongols de Gengis Khan et de ses descendants au XIIIe siècle (politique de la terreur en Asie centrale et Europe orientale) ;
• Massacre de millions de Chinois par les Mongols au XIIIe siècle, qui représente la plus grande extermination de masse de toute l'histoire67 avant le régime maoïste68, les estimations variant entre dix et quarante millions (dix-huit selon Kubilai Khan) ;
• Croisade des Albigeois (1208-1249) : outre le massacre d'une grande partie de la population des comtés impliqués dans le conflit, et dont le sac de Béziers constitue l'un des plus fameux épisodes, cette croisade a également vu le remplacement de la noblesse occitane par une noblesse venue du nord de la France ainsi que la mise en place de la première Inquisition par Innocent III69.
XVIe siècle
Certains partisans de l'indigénisme et militants anticolonialistes appellent « génocide amérindien » le désastre démographique des Amériques, qui suit le contact Indiens-Européens70 : la population indigène est réduite de plusieurs dizaines de millions d'individus en 150 ans. Les maladies contagieuses venues d'Europe sont la première cause de cet effondrement, souvent accentué par des guerres, des massacres et diverses formes d'oppression de la part des colons71. Tout entier, il n'est pas un génocide au sens juridique du terme, mais du point de vue des anthropologues et des historiens la question du génocide se pose pour des cas exceptionnels : ainsi, les colons espagnols ont durement exploité l'ethnie taino des grandes Antilles, qui a aujourd'hui complètement disparu72.
XVIIe siècle
L'élimination de la nation pequot par les colonies de Nouvelle-Angleterre lors de la guerre des Pequots : ces Amérindiens sont massacrés, réduits en esclavage ou dispersés. Selon plusieurs historiens, une partie au moins de cette élimination est génocidaire73.
XVIIIe siècle
Aux XVIIe et XIXe siècles, des massacres de peuples Noirs africains eurent lieu dans le cadre des traites négrières, en Afrique lors des razzias, ou dans le Nouveau Monde lors des rébellions.
La traite des noirs est reconnue comme un crime contre l'humanité par la plupart des pays. En France, une loi du 21 mai 2001 affirme que la traite négrière et l'esclavage constituaient des crimes contre l'humanité. En dépit d'un très grand nombre de victimes (qui fait néanmoins l'objet d'évaluations très variées), le caractère de « génocide » est très contesté, d'une part au regard des critères juridiques de cette qualification, d'autre part parce que l'intention des esclavagistes n'était pas de massacrer mais de commercialiser leurs victimes. Toutefois la reconnaissance par l'ONU de la qualification génocidaire est demandée par certains pays africains, ainsi que par de nombreuses organisations non gouvernementales « du Nord », par exemple, le Conseil mondial de la diaspora panafricaine (CMDP) et la Société savante des encyclopédistes africains74. À l'opposé, des historiens, bien que ne niant pas qu'un crime contre l'humanité ait été perpétré, affirment que « l'extermination des noirs n'était pas le but de la traite », mais l'une de ses conséquences, et ne peut donc être considérée comme un génocide.
Sous la Terreur, les massacres commis par les républicains, en particulier les colonnes infernales, pendant la guerre de Vendée en France, en 1793 et 1794, ont amené Gracchus Babeuf à parler de populicide. Dans les années 1980, ce terme a été assimilé par l'historien Reynald Secher à celui de génocide75. Cette thèse a été rejetée par des universitaires de la Révolution française, tels Michel Vovelle ou Jean-Clément Martin. L'historien Jean-Marc Schiappa a considéré qu'il y avait des erreurs méthodologiques nombreuses et des « présupposés idéologiques » dans les travaux de Reynald Secher76. A l'opposé, le diplomate et juriste international Jacques Villemain conteste aux seuls historiens le monopole de l'attribution d'une notion juridique au fait historique et en 2017, il a publié une étude juridique77 soutenant que les massacres de Vendée pouvaient tomber dans le cadre juridique des génocides du passé. De même, des législateurs ont déposé en février 2007, une proposition de loi visant à la « reconnaissance du génocide vendéen » à l'Assemblée nationale par neuf députés de droite78 mais celle-ci a été très largement rejetée. Le 6 mars 2012 une deuxième proposition est déposée par neuf députés de droite79. Le 16 janvier 2013, une troisième proposition de loi a été enregistrée à l'Assemblée nationale80, et le 7 février 2018 une nouvelle proposition est déposée par deux députées apparentées FN81. Le caractère génocidaire de ces massacres demeure très discuté.
XIXe siècle
• Extermination des Créoles « blancs » en Haïti en 1804 sur ordre de Jean-Jacques Dessalines ;
• Extermination des Béothuks, les indigènes de l'île de Terre-Neuve, par les Britanniques (Terre-Neuve est devenue depuis une province du Canada). Le peuple a été officiellement déclaré éteint en tant que groupe ethnique distinct en 1829 avec le décès de Shanawdithit, la dernière survivante répertoriée ;
• Extermination du tiers de la population indigène, soit près d'un million de morts, durant la conquête de l'Algérie : selon Olivier Le Cour Grandmaison82, cette extermination a eu des causes multiples (massacres, déportations, famines ou encore épidémies), mais étroitement liées entre elles ;
• Exterminations des Indiens du Texas et de Californie au milieu du siècle, pendant la conquête de l'Ouest : il s'agit principalement de débordements meurtriers voire génocidaires entraînés par les politiques coloniales de déplacements forcés de nombreuses tribus amérindiennes et par les vieilles haines nées des premières guerres indiennes ; certains historiens les qualifient de génocides83 ;
• Massacres, en Australie, des Aborigènes, dont la population est estimée à 350 000 avant la colonisation, et qui furent en outre décimés par les maladies infectieuses, les migrations forcées, à l'instar des Amérindiens ; en Tasmanie, la population aborigène a intégralement disparu ;
• Massacres en Inde à la suite de la Révolte des cipayes en 1857 contre la Compagnie anglaise des Indes orientales qui, selon l'estimation contestée de l'historien indien Amaresh Misra (en), auraient fait jusqu'à 10 millions de morts84,85 ;
• Massacres en Océanie, par exemple celui des Moriori par les Maoris en 1835, ou celui des indigènes de l'île de Pâques en 1865 par les esclavagistes péruviens86 ;
• Extermination des Selknam par les colons de Terre de Feu entre 1880 et 1905, qualifiée de génocide en 2003 par une commission instituée par le gouvernement chilien87.
XXe siècle
• Le massacre des Héréros et des Namas88 par l'armée coloniale de l'Empire allemand à partir de 1904, reconnu officiellement en juillet 2015 comme étant un génocide89.
• Le génocide des Arméniens en 1915 (1,5 million de morts) perpétré par l'Empire ottoman, qui a commencé par l'arrestation et la déportation des intellectuels arméniens de Constantinople par l'organisation Jeunes-Turcs.
• le génocide assyrien en 1915 (entre 250 000 à 750 000 morts) perpétré par le gouvernement Jeunes-Turcs de l'empire ottoman aidés par leurs alliés kurdes.
• L'extermination de 390 000 chrétiens surtout Grecs anatoliens (dont les Pontiques) par l'Empire ottoman, en 1921-1923 (génocide pontique).
• L'élimination d'environ 8 % de la population soviétique d'avant la Seconde Guerre mondiale, notamment durant la « terreur rouge » et les « Grandes Purges », visant divers groupes de citoyens exécutés avec ou sans procès par le NKVD, sous diverses accusations (« saboteurs », « contre-révolutionnaires », « dissimulation d'informations aux autorités », « collusion avec une puissance impérialiste étrangère », « koulaks », « prosélytisme religieux », « déviationnisme par rapport à la ligne du Parti »...) et pour différentes raisons (réticence face à la collectivisation et aux réquisitions, attachement à des traditions religieuses ou ethniques, mise en doute du bien-fondé des décisions des autorités...)90 ; durant la même période, le « Holodomor » désigne spécifiquement la partie ukrainienne de la grande famine soviétique de 1932-1933 qui a notamment touché l'Ukraine, le Kazakhstan le Kouban, la région de la Volga et dans une moindre mesure d'autres régions agricoles d'URSS (entre 5,5 millions et 8,5 millions de victimes). La caractérisation de ces massacres et du « Holodomor » comme génocides reste débattue : reconnue par certains pays, dont les États-Unis et le Canada, cette caractérisation est rejetée par la Russie et le Kazakhstan qui ont également souffert de la famine, au profit de la notion de « tragédie partagée par les peuples de l'ancienne Union soviétique ».
• Les déportations de minorités ethniques en URSS dans les années 1930-1940, l'appartenance à telle ou telle ethnie étant alors « une question de vie ou de mort »91. Selon l'historien Stéphane Courtois, « ces déportations présentent un caractère génocidaire incontestable, entre 40 et 50 % des déportés étant des enfants de moins de seize ans. Et elles se révélèrent extrêmement meurtrières, soit pendant le transport qui durait des semaines, soit à l'arrivée où aucun accueil n'avait été organisé, ou un accueil très sommaire »92.
• Le massacre des Haïtiens de 1937, commis en République dominicaine sous le régime de Rafael Leónidas Trujillo Molina, est parfois qualifié de génocide : environ 20 000 travailleurs agricoles venus de Haïti et Dominicains noirs pauvres ont été massacrés pour des raisons qui relevaient à la fois de la xénophobie et du racisme, l'idéologie du régime, célébrée par le Jour de la Race (Día de la Raza), soutenant la supériorité des métis d'ascendance hispanique sur les Noirs d'origine africaine93.
• La persécution des Roms par les nazis (500 000 morts): bien qu'il n'y ait eu aucune discussion94 sur le sujet durant le Procès de Nuremberg, il est certain qu'il y a eu un massacre contre ce peuple. En 1982, le chancelier allemand Helmut Kohl reconnait la réalité du génocide des Tsiganes95. En langue romani Samudaripen signifie Le génocide ; on parle aussi de Porajmos96.
• Extermination en Europe, par les nazis, des handicapés, de certaines populations civiles, des prisonniers de guerre soviétiques, d'opposants politiques ; des milliers d'hommes homosexuels sont également victimes des camps de concentration.
• L'extermination systématique par l'Allemagne nazie des trois quarts des Juifs de l'Europe occupée97, soit les deux tiers de la population juive européenne totale et environ 40 % des Juifs du monde, pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce bilan représente, selon les estimations des historiens, entre cinq et six millions de victimes98 ; la Shoah (ou « Solution finale à la question juive » : die Endlösung der Judenfrage des nazis) est le seul génocide industrialisé de l'histoire.
• De 1942 à 1945, dix millions de civils chinois furent enrôlés de force par l'armée impériale japonaise pour effectuer des travaux forcés au Mandchoukouo sous la supervision de la Kôa-in. De ce nombre, 2,7 millions trouvèrent la mort lors de l'opération sankô sakusen menée par le général Yasuji Okamura99.
• Le massacre des Serbes de Croatie et de Bosnie-Herzégovine dans l'État indépendant de Croatie dura de 1941 à 1945100. Ante Pavelić, qui dirigeait les Oustachis croates dans cet État satellite de l'Allemagne nazie, organisa le génocide. Un tiers des Serbes devaient être exterminés, un autre tiers déplacé et le dernier tiers converti au catholicisme ou tués selon le ministre de la culture de l'État croate Mile Budak (en). Le camp d'extermination de Jasenovac, construit dans ce but, accueillit aussi des Tziganes, des Juifs, et des Partisans. La Croatie d'Ante Pavelić fut le seul État d'Europe à organiser lui-même la concentration et l'extermination de Juifs sans l'aide des Allemands.
• Les Massacres des Polonais en Volhynie par l'Armée insurrectionnelle ukrainienne
• Massacres d'hindous dans les zones à majorité musulmane, et de musulmans dans les zones à majorité hindoue, lors de la partition des Indes entre l'Inde et le Pakistan, en 1947-49.
• Extermination par le travail forcé au Laogai de divers groupes de citoyens chinois arrêtés par le Gōngānbù selon les « neuf catégories de nuisibles » (propriétaires fonciers, paysans « riches », « contre-révolutionnaires », « mauvais éléments », « droitiers », militaires et agents du Kuomintang, « agents ennemis capitalistes » et intellectuels) notamment pendant la « révolution culturelle » et le « Grand Bond en avant ».
• Victimes des politiques de répression menées par la République populaire de Chine au Tibet : le Gouvernement tibétain en exil affirme que le bilan de l'invasion et de l'occupation du Tibet par la Chine s'élèverait à 1,2 million de morts entre 1959 et 1970101. La Commission internationale des juristes102, n'a pas trouvé, selon son rapport définitif de 1960, suffisamment de preuves de la destruction des Tibétains en tant que nation ou groupe ethnique, par des méthodes susceptibles d'être considérées comme relevant du génocide selon le droit international103. Toutefois, elle conclut qu'il existait suffisamment de preuves pour accuser la Chine d'une tentative de détruire les Tibétains en tant que groupe religieux. Ces chiffres sont réfutés par d'autres personnalités comme le professeur Colin P. Mackerras, qui pense que les « allégations » selon lesquelles les Chinois submergeraient le Tibet et seraient responsables de la mort d'1,2 million de Tibétains « sont à considérer avec le plus grand scepticisme ». Les chiffres des recensements de la République populaire de Chine de 1953 à 2000 attestent que depuis le début des années 1960, la population du Tibet s'accroît, probablement pour la première fois depuis des siècles. L'allégation du GTE d'une réduction de la population, vaudrait donc pour les années 1950 mais serait très exagérée. Depuis les années 1980, la gestion du pays par la Chine a eu pour effet d'accroître et non pas de diminuer la population tibétaine, principalement en raison d'une modernisation qui a amélioré le niveau de vie et fait baisser le taux de mortalité dont celui des mères à l'accouchement et celui des enfants en bas âge104. Le 11 janvier 2006, la Cour nationale d'Espagne a annoncé qu'elle allait instruire une enquête concernant l'implication de sept anciens dirigeants chinois, entre autres l'ancien président Jiang Zemin et l'ancien Premier ministre Li Peng, dans le génocide allégué au Tibet. Cette instruction est la conséquence d'un arrêté de la Cour constitutionnelle espagnole en date du 26 décembre 2005, qui autorise le traitement des plaintes pour génocides, même si elles n'impliquent pas de nationaux espagnols105. Cependant, le 19 mai 2009, le Sénat espagnol a limité la loi de compétence universelle, celle-ci ne devant plus s'appliquer désormais qu'à des plaignants de nationalité espagnole ou à des suspects présents sur le territoire de l'Espagne106,107.
• Le Grand Bond en avant (1959-1962) : 30 millions de personnes affamées par les conséquences de la politique de Mao Zedong108.
• Les Massacres de 1965-1966 en Indonésie : le PKI, troisième parti communiste au monde en nombre d'adhérents, est éradiqué au cours d'une série de tueries qui s'étend sur plusieurs mois, entraînant la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes : le bilan tourne probablement autour de 500 000 victimes. Bien que très peu connu du grand public occidental, il s'agit là de l'un des pires massacres de masse du XXe siècle.
• La Révolution culturelle (1966-1968) : cette radicalisation du communisme (ou reprise en main du pouvoir par Mao) fit au moins un million de morts109.
• Le génocide au Bangladesh (1971) : selon Adam Jones, l'indépendance du Bangladesh en 1971 a un caractère génocidaire. Grâce aux actions de non-violence de Gandhi, l'Union Indienne devient indépendante en 1947110. Durant ces événements, des désaccords entre les extrémistes religieux hindous et musulmans apparaissent. Les hindous désirent créer un pays à majorité hindoue et les musulmans, un pays à majorité musulmane. C'est ainsi que nouvellement créée, l'Union indienne est d'ores et déjà divisée : l'Inde a toute la partie sud du sub-continent, et le Pakistan est créé. Le Pakistan est alors un pays divisé en deux parties, séparées par 1 200 km, avec le Pakistan de l'Est (Bangladesh), et le Pakistan de l'Ouest (Pakistan). Le Pakistan de l'Est est alors composé majoritairement de Bengalis. Cette partie du Pakistan est la plus pauvre et la plus faible. Subissant des discriminations de la part du Pakistan de l'Ouest, les Bengalis commencent à former des mouvements indépendantistes. Lors des élections de décembre 1970, l'Anawi League obtient 167 des 169 sièges du Parlement de la partie Est - ce qui lui donne la majorité dans le gouvernement du Pakistan entier. Le Pakistan de l'Ouest, qui voit cette victoire comme une menace à son pouvoir, décide de « tuer trois millions (de Bengalis), et le reste nous mangera dans la main » (phrase du général Yahya Khan). Et dès le 25 mars 1971, le « génocide » commence par les classes éduquées (massacre d'universités, etc.). Les Pakistanais ont également créé des camps d'extermination111, et effectué un gendercide (terme anglais désignant l'action de tuer un groupe d'individus en fonction de leur sexe), dans le but d'éliminer au maximum les risques de représailles armées. Les Pakistanais de l'Ouest ont également effectué une vaste campagne de viols, qui devaient déshonorer ces femmes. Entre deux cent mille et quatre cent mille femmes ont été attaquées. Les enfants des femmes violées sont toujours discriminés, de la même manière que les enfants nés des viols du génocide en Bosnie112.
• Les massacres du Kampuchéa démocratique (Cambodge), appelés également génocide khmer et reconnus par la majorité des historiens universitaires : entre 1975 et 1979 Pol Pot et les Khmers rouges ordonnent le massacre de leur propre peuple dans un but avoué « d'uniformisation » ethnique, religieuse et idéologique. 1,7 million de Cambodgiens sont tués113. Bien que ces massacres aient tous les aspects d'un génocide, l'ONU ne les a pas reconnus officiellement comme tel. Des chambres extraordinaires actuellement en exercice, qui sont dirigées par la justice cambodgienne et auxquelles participent des experts internationaux, pourront établir le caractère génocidaire de ces massacres. Le 16 novembre 2018, les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens reconnaissent le génocide de la minorité vietnamienne et de la communauté musulmane cham entre 1977 et 1979114.
• Massacre de Plan de Sánchez au Guatemala en 1982, où plus de 250 Indiens mayas furent massacrés par l'armée nationale guatémaltèque. L'ancien dictateur Efraín Ríos Montt est jugé pour « génocide » et « crime contre l’humanité » pour les massacres d'au moins 1 700 paysans Ixils, une ethnie maya accusée de soutenir la guérilla de gauche au cours de la guerre civile115.
• Massacres de la population kurde d'Irak par le dictateur Saddam Hussein entre 1988 et 1989 au cours de l'opération Anfal. 182 000 personnes périrent durant cette opération116. En décembre 2005, une cour de La Haye a qualifié cette campagne de génocide. Le 24 juin 2007, le Tribunal spécial irakien a condamné Ali Hassan al-Majid, surnommé « Ali le chimique », et deux autres anciens hauts dignitaires du régime de Saddam Hussein, à la peine de mort par pendaison pour le génocide commis contre les Kurdes au cours de cette opération Anfal.
• Le 16 décembre 1982, le Massacre de Sabra et Chatila a été déclaré « acte de génocide » par l'Assemblée générale des Nations-Unies117 par 123 voix pour, 0 contre et 22 abstentions118,119,120. Bien que tous les délégués qui prirent part au débat furent d'accord qu'un massacre s'était produit, son caractère génocidaire, ou les compétences de l'Assemblée à caractériser un événement comme tel, fut mis en question par plusieurs d'entre eux120. Selon William Schabas, directeur du Centre irlandais des Droits de l'Homme121, « le terme génocide (…) avait à l'évidence été choisi pour embarrasser Israël plutôt que par véritable souci de précisions légales120 ».
• Au Burundi, le 21 octobre 1993, à la suite de l'annonce de l'assassinat du président Melchior Ndadaye, un Hutu, les Hutus commencèrent à exterminer leurs compatriotes tutsis, les tenant pour responsables de sa mort. Il y eut des milliers de morts tutsis et innocents122.
• Le génocide des Tutsis au Rwanda par les Hutus. Il a été reconnu par l'ONU, dans le rapport de sa Commission des droits de l'homme le 28 juin 1994, puis lors de la création du Tribunal pénal international pour le Rwanda (adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies le 8 novembre 1994).
• Le massacre de Srebrenica, commis en juillet 1995, durant la guerre de Bosnie-Herzégovine, par des militaires serbes de Bosnie, fait plus de 8000 victimes, des hommes bosniaques. Il est qualifié de génocide par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie.
• Massacres en République démocratique du Congo : très divers et complexes, ils font partie d'un ensemble de conflits, dont la première guerre du Congo et la deuxième guerre du Congo, ayant fait plus de 4 millions de victimes directes ou indirectes.
XXIe siècle
• Les massacres du Darfour (Soudan) : en juillet 2004, le Congrès des États-Unis a voté à l'unanimité une résolution qualifiant les massacres des populations noires du Darfour de « génocide », terme repris en septembre 2004 par le secrétaire d'État américain. Dans un communiqué de presse du 23 février 2005 le Conseil de sécurité des Nations unies déclare : « Le gouvernement soudanais n'a pas été à même de mettre fin aux attaques des milices contre les civils ni de les désarmer. » La sentence tombe le 2 septembre de la bouche du Représentant spécial du Secrétaire général pour le Soudan qui, nommé un mois plus tôt, revient d'une mission au Darfour. Le Conseil réagit. Il adopte, par 11 voix pour et 4 abstentions, la résolution 1564 dans laquelle il menace de prendre des mesures, telles que celles contenues dans l'article 41 de la Charte de l'ONU, à l'encontre notamment du secteur pétrolier, du Gouvernement du Soudan ou de certains de ses membres. Dans cette résolution, le Conseil charge aussi le Secrétaire général de créer une commission internationale pour déterminer si des actes de génocide ont eu lieu et pour en identifier les auteurs.
• Conflit Hmong : après la guerre civile laotienne, des groupes de rebelles anticommunistes hmongs se réfugient dans les forêts. Depuis des dizaines d'années les rebelles et leurs familles sont traqués et tués par les armées laotiennes et vietnamiennes. Sur 30 000 personnes en 1975, ils ne seraient plus que quelques milliers selon le rapport d'Amnesty International de mars 2007123,124,125.
• Massacres de Sinjar : le 19 mars 2015, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme affirme que les massacres commis en août 2014 par l'État islamique contre les yézidis en Irak « pourraient constituer un génocide »126. Ces attaques ont fait 1 500 morts selon le Gouvernement régional du Kurdistan127. Le 16 juin 2016, l'ONU dénonce clairement un génocide en cours à l'encontre des Yazidis128,129. Le parlement européen souligne de nouveau, le 27 juin 2016 les massacres commis contre les chrétiens et les Yézidis en Irak, les qualifiant de génocide130.
APPEL SOLENNEL AUX HUMAINS DE CE SIECLE
Désobéissez aux injonctions de vos politiciens ! Sortez de chez vous ! Touchez-vous, embrassez- vous ! Grâce aux vertus purificatrices du CORONAVIRUS vous contribuerez ainsi à débarrasser la planète terre de son plus abominable habitant : L’HOMME !
Persiste et signe : Le Prophète Narcisse Praz.

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