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Dimanche 5 avril 2020

A moi, gentes dames et damoiselles féministes, deux mots !

Vous êtes parvenues à inverser le courant du vent qui souffle désormais au gré de votre plus secret souhait : exiger du mâle dominant le respect qui vous est dû.  Bon vent à vous, gentes personnes. Mais sachez qu’il existe encore, de par le monde, des humains de sexe masculin qui ne sont pas d’autant de Harvey Weinstein. Point n’était besoin pour votre légitime cause de vous référer à dame Virginie Despentes avec son cri « On se lève et on se casse » dans Libération pour affirmer votre refus de l’asservissement, car, de tout temps, votre féminitude n’eut pas à recourir à l’hystérie actuelle pour se faire respecter, votre attirance et votre charme naturels y suffisaient.

En témoigne une chanson du temps de mon enfance et de mon adolescence. Tous les matins, gentes dames et demoiselles, moi, un vieux mec nonagénaire, je me réveille avec une chanson qui me trotte dans la tête. Ce matin ce fut celle-ci :

Je pense à vous quand je m'éveille
Et de loin, je vous suis des yeux
Je vous revois quand je sommeille
Dans un songe mystérieux
Le seul bonheur auquel mon cœur aspire
C'est d'obtenir un aveu des plus doux
Voilà, voilà ce que je veux vous dire...
Mais, hélas, j'ai trop peur de vous.

Il fut donc un temps où point n’était besoin de se muer en féministes terroristes des mots pour vous faire aimer comme vous le méritez. Tempi passati ! Ce fut un temps. Je connais même un mec qui, dans les années 70 ou 80 publia un recueil de poèmes intitulé « Femme mon absolu ». Un dingue, un type un peu cinglé, sans doute.

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