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Vendredi 1er mai 2020

Petits à-côtés des grands sentiments

 

Napoléon Bonaparte, fils de famille de grands bourgeois corses, s’empare des idéaux égalitaires de la Révolution française pour envoyer au casse-pipe des millions de troufions qui sèment la terreur dans toute l’Europe et loin au-delà au nom de ces mêmes idéaux métamorphosés en culte de la personnalité de ce truand corse qui se fera bientôt proclamer empereur et octroiera aux membres de sa famille de bandits corses des trôles de pacotille en attendant de rendre aux Français une France exsangue. Gloire aux caleçons intimes de Napoléon !

 

Charles de Gaulle fort de ses 197 centimètres d’envergure corporelle fait une brillante carrière militaire. Lors de la débâcle de 1940, pas fou, il se réfugie à Londres et, de là, bien à l’abri, bien au chaud, envoie au casse-pipe pendant quatre ans, par messages radiophoniques bien sentis, tout ce que la France peut compter de résistants à l’envahisseur en attendant de venir cueillir les lauriers de la Victoire le jour de la Libération de Paris outragé, Paris martyrisé, Paris brisé mais Paris libéré …. par qui ? Par le Grand Charles et ses 197 centimètres d’envergure et sa grande gueule radiophonique sans avoir un seul jour, un seul instant couru le risque d’entendre siffler le balles et exploser les obus des nazis ! Gloire aux slips du Grand Charles de Gaulle !

 

1. François Mitterrand, jeune loup de la première heure en 1940 de la bande à Pétain, il y devient copain avec René Bousquet, l’homme de main du Maréchal et persécuteur des juifs. En août 1942 commence sur le front de l’Est la bataille de Stalingrad. La girouette Mitterrand observe et sent que le vent tourne. Début 1943, le vent a tourné ! La girouette Mitterrand aussi. Il comprend aussitôt qu’il est temps de changer de camp. Il s’insinue chez les Résistants français. René Bousquet, lui, reste fidèle à Pétain. Mais ils demeurent amis, en bons adeptes des idées d’extrême droite. Passent les années. Voici Mitterrand, homme d’extrême droite et toujours ami de Bousquet le réprouvé, candidat à la candidature de la Présidence de la République sous les bannières réunies… du Parti socialiste et du Parti communiste. Faux cul, va ! Et ça marche !

2. Vient la guerre d’Algérie. Devenu garde des sceaux de la République, il refuse la grâce aux 42 résistants algériens condamnés à mort et les fait exécuter. Et voici ce même Mitterrand Président de la République. Vient le grand débat sur l’abolition de la peine de mort en France. La girouette Mitterrand hume l’air. Il sent que le vent tourne en faveur de l’abolition. Que voilà donc une sublime façon d’entrer dans l’Histoire par le bon bout.

Et c’est le même François Mitterrand, celui qui vient de faire exécuter 42 résistants algériens, qui prend position derrière le juif Robert Badinter en faveur de l’abolition de la peine de mort ! Hypocrite ! Et c’est encore ce même Mitterrand qui, presque dans un même temps, s’affiche dans sa ferme des Landes à table familiale en la compagnie de l’ancien persécuteur pétainiste des juifs, René Bousquet ! Girouette ! Crapule !

 

DSK, Dominique Strauss-Kahn, brasseur de dollars et d’euros par milliards, il ose faire acte de candidature à la candidature de la Présidence de la République française sous les bannières réunies d’un parti se réclamant de la Justice sociale dit le Parti socialiste et du Parti communiste défenseur du bas peuple prolétaire ! Il s’est cassé le nez et l’ambition sous les jupons d’une humble femme de chambre d’un hyper luxueux hôtel américain !

Bien fait pour sa pomme !

 

Passons aux étages inférieurs de la galerie des faux-culs.

 

Aznavour. Passons du Grand Charles au petit Charles. Réfugié arménien, il a fait fortune dans la chanson. Propriétaire d’un cossu manoir grand-bourgeois près de Montfort l’Amaury, il ose chanter ça :

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil …

Faux-cul, va !

 

Tino Rossi, doucereux roucouleur de chansons mielleuses, rapidement devenu très riche à coups de droits d’auteur, il ose encore chanter ça :

 

« Tant qu’il y aura des étoilesSous la voûte des cieux,

Y aura dans la nuit sans voilesDu bonheur pour les gueux,

Nous, les gars sans fortune, Nous avons nos trésors,

Un seul rayon de lune Fait le plus beau décor.

Ici, à la belle étoile, On sera toujours heureux

Tant qu’il y aura des étoiles Sous la voûte des cieux.

On a le ventre vide et le cœur meurtri, On crève de froid et de faim,

Mais nous avons du bonheur malgré tout, Le vent du soir et le printemps si doux,

Tout ça, c’est à nous…

Pour chanter ainsi le bonheur d’être gueux et celui de crever de froid et de faim, faut vraiment être un sacré salaud de nouveau riche ! Elle t’a rapporté combien, cette chanson, Tino ? De quoi te payer un jeune et bel éphèbe ?

 

Ceci n’est qu’un début d’une longue liste de slips sales de petits grands de ce monde.

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