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Après la “médiacratie” déjà dénoncée, voici la démocratie des médiocres, alias
La médiocratie.
La gens humana en général et la France éternelle en particulier étant ce qu’elles sont, force est bien de constater que la démocratie appliquée comme forme de gouvernement donne pleinement raison au pessimisme lucide de Sir Winston Churchill. Il est bien révolu le temps des beaux et grandioses idéaux défendus par de grands hommes ayant nom Jean-Jaurès, Léon Blum et quelques autres. Voici venu le temps des médiocres. Médiocres idéologues. Médiocres orateurs. Mesquins tripatouilleurs des arcanes du pouvoir. En un mot: les moches!Sans remonter jusqu’aux fastes pompidoliens, voici déjà cas typique d’abuseur de la démocratie:

Monsieur François Mitterrand. Voici un homme qui, jeune politicien ambitieux, commence par se reconnaître dans l’étrange idée de la démocratie qui fut celle d’un certain Philippe Pétain, maréchal de France, qui, ne vous déplaise, fut son parrain de baptême catholique. Et ça commence bien! Le voici dans le camp des ennemis déclarés de la démocratie, celui de la dictature fasciste mâtinée de nazisme! Passent deux années. Le vent de la guerre semble tourner: les armées yankees débarquent en Afrique. Mitterrand débarque dans les arcanes de la Résistance. On ne lui attribue aucun exploit particulier, mais cela peut toujours servir... L’homme entame son ascension politique et, deux décennies plus loin, se retrouvera promu Garde des Sceaux de la République pendant la honteuse guerre d’Algérie. Sa très haute fonction le confronte un jour au dilemme: peut-il, doit-il ou ne doit-il pas accorder son droit de grâce à une quarantaine de Résistants algériens condamnés à mort sous accusation de terrorisme. L’ancien prétendu terroriste et Résistant François Mitterrand, oublieux de cette tranche de son passé et ne prenant en compte que l’image fulgurante qu’il entend de donner de sa personne exerçant un pouvoir de vie ou de mort, refuse la grâce à ces héros de l’indépendance de leur pays. Ils seront exécutés. S’écoulent quelques années, ce sera ce même Mitterrand qui s’offrira la gloriole d’être le Président de la République française qui aura aboli... la peine de mort ! Hypocrite, médiocre, moche François Mitterrand! Et l’on passera par pertes et profits le scandale de ses écoutes téléphoniques destinées à protéger sa double vie conjugale et extra-conjugale. Triomphe de la médiocrité chez un homme par ailleurs réputé et reconnu supérieurement intelligent et instruit: forcément, il sort des écoles des Jésuites! Et ceci explique bien des choses...
Valéry Giscard (d’Estaing) à la particule usurpée. Voici un homme indiscutablement surdoué, d’abord plus jeune Premier Ministre de France, qui s’est illustré par son sens de la répartie lors d’un débat télévisé où, s’adressant à son rival Mitterrant lui décoche: “ Non, Monsieur Mitterrand, vous n’avez pas le monopole du coeur!”. Il en rajoutera en braquant le monde électoral et télévisuel en ces termes: “J’ai regardé la France au fond des yeux...” Mais ce que la France n’a pas lu dans les yeux de son nouveau Président, ce fut le scandale révélé par le Canard enchaîné et désormais célèbre sous appellation de l’affaire des diamants de Bocassa. Un président de la République se faisant pincer pour avoir trivialement escamoté lors d’un passage en douane une plaquette de diamants à lui personnellement offerts par l’empereur d’opérette africain répondant au nom de Bokassa! Or ça, c’est moche, Monsieur le Président de la République. Moche et médiocre. Et on lui fera grâce des affaires de délits d’initiés dont est entaché le nom de son épouse Anne-Aymone gagnant à la Bourse en une nuit quelques bonnes centaines de millions de francs... grâce aux informations émanant des bureaux de son époux et Président. Médiocre et moche, ça, Madame la Première Dame de France. C’était bien la peine d’usurper la particule et le nom “D’Estaing” pour frimer dans le grand monde!
Jacques Chirac, premier Président de la République française condamné à une peine de prison pour avoir décoré son nom d’une bonne douzaine de casseroles judiciaires allant d’abus de frais de bouches aux frais des contribuables à détournements de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d’intérêts.- Heureusement pour lui, son épouse, l’ineffable Bernadette s’est employée à redorer son blason de combinard en s’adonnant à la charité publique. Pour ce faire, elle a réussi l’exploit de faire tomber dans sa tirelire toutes les pièces jaunes du pays dont elle s’est servie pour offrir des cadeaux aux enfants malades des hôpitaux, s’offrant de la sorte un panache de Dame patronnesse généreuse. Généreuse... de l’argent d’autrui. Moche, Madame. Médiocre couple Chirac!
Nicolas Sarkozy. Médiocre parmi les plus médiocres. Cupide jusqu’au ridicule. Et ridicule jusqu’à la parodie dans sa façon d’entretenir la France entière des aléas et déboires de sa vie matrimoniale et sentimentale. Grand casserolier devant les nations, le voici habillé pour l’hiver des casseroles ayant nom Bygmalion, financement lybien de sa campagne électorale, abus de faiblesse dans l’affaire Liliane Bettencourt, abus de pouvoir dans l’affaire de promotion de l’avocat général de la République à un poste honorifique monégasque, complice de favoritisme à 300 millions d’euros dans l’arbitrage de l’affaire Bernard Tapie – Crédit Lyonnais et Adidas. Combinard, Nicolas! Il se distingue par son allergie à la culture générale en citant stupidement La Princesse de Clèves et pense se rattraper en se singeant en lecteur de la Grande Littérature. Grotesque. Médiocre Nicolas Sarkozy. Il entrera dans l’Histoire grâce à sa glorieuse invective lancée lors d’un meeting à un paysan breton qui l’invectivait: “Casse-toi, pauvre con!” La France électorale lui a bien renvoyé la réplique: “Casse-toi, pôv’con!”
François Hollande; rien à dire de cet homme. Non, rien de rien, sinon que son casque de motard lui sied mieux que son écharpe de Président de la République.
Jean Jaurès, réveille-toi! Les médiocres ont pris le Pouvoir! Au nom de la Démocratie.

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