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Jeudi 20 février 2013. Amis de face book, je dois vous confesser un crime. Un crime contre la littérature: un recueil de poèmes que publient les Editions Hélice-Hélas dont voici l'adresse e-mail: litterature@helicehelas.com . L'opuscule comprend une vingtaine de poèmes. Vous pouvez le commander chez l'éditeur directement ou
à moi-même npraz@bluewin.ch en me donnant votre adresse postale.
Il vous en coûtera 18.-- francs. Titre: "Du fond du tiroir", car en effet, mes tiroirs regorgent de poèmes encore inédits. Voulez-vous un échantillon de poème qui ne figure pas dans le choix de l'éditeur? Je m'exprime, je m'exhibe. Pardon. Tous mes poèmes, sonnets, villanelles, rondeaux, rondeaux redoublés, virelais, ballades, trivers, huitains, triolets et pantoums sont tous écrits dans le strict respect des règles de chacune de ces disciplines.
Mais le respect de règles poétiques n'est-il pas en contradiction avec un statut libertaire? Voici un pantoum.

PANTOUM POUR UN FANTÔME:
Fille de mon premier baiser,
Lèvres de mon premier vertige,
Le temps saura-t-il apaiser
Le remords que ton nom m'inflige?

Fille de mon premier vertige,
Je ne fus bon qu'à te briser.
Le remords que ton nom m'inflige
Je ne sais pas le maîtriser.

Je ne fus bon qu'à te briser.
Cet amour mort et son vestige,
Je ne sais pas les maîtriser:
Suis pantin de haute voltige,
Cet amour mort et son vestige
Sont là, tremblants, à m'accuser.
Suis pantin de haute voltige,
Mais me souviens de ton baiser.

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